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Résidence du sacristainEn 1945, le sacristain Joseph Lefebvre, ayant donné sa démission au printemps 1944 après 17 ans de service, fut remplacé temporairement par M. Rosaire Vigeant, puis Victorien Boisvert et Mathias Champagne. Avec ces fréquents changements de sacristains, M. le curé Bérard eut recours à son cousin, l'abbé Wilfrid Bérard, vicaire à Saint-Liguori, qui lui conseilla Réginald Lachapelle; il fallait un logis, ce dernier arriva au mois d'avril et demeura au presbytère jusqu'à l'été où M. Henri Gouin donna pour la mission un lot de son terrain pour loger le bédeau. Un droit de coupe fut accordé par la Consolidated Paper, bois coupé et préparé aussi par M. Henri Gouin. Le contremaître de la construction fut M. Romuald Champagne. La maison fut vendue en 1968 à M. Amédée Charette, sacristain actuel de la paroisse.
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Le couvent La première école de la paroisse était située sur le grand rang, à mi-chemin environ entre chez M. Léo Lefebvre, un résident d'été, et la maison de M. Henri Baril. Le titulaire de cette école était un maître, M. Sévérin Lachance (père de Joseph), originaire de Saint-Jean-de-Matha. Ses honoraires étaient de 60 $ par année et il devait se nourrir et se chauffer. Plus tard, vers 1904, on bâtit une nouvelle école. Mais comme la population augmentait toujours, cette deuxième école était devenue trop petite. C'est alors que surgit le projet de faire venir les religieuses. C'est ainsi qu'on peut lire l'ordonnance de Mgr Fabre lors de sa visite pastorale en 1919: "Nous avons été heureux d'annoncer aux fidèles notre intention de donner 1400 $ (fruit des aumônes du carême) pour aider à la construction d'une école destinée à recevoir les religieuses." Le couvent actuel fut donc construit en 1918. C'est M. le curé Viateur Ducharme qui fit bâtir ce couvent et nous notons dans les archives du couvent: "qu'il le fit par sa seule industrie, ne laissant aucune dette à la paroisse." Le nom du couvent est Saint-Viateur en l'honneur du curé Viateur Ducharme. |
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L'église actuelle L'église actuelle fut l'oeuvre de M. le curé J.-Baptiste Gagnon, plus exactement au cours des années 1899-1900-1901. Elle n'a pas subi de transformation essentielle. Le solage est l'oeuvre de M. Antoine Benoît de Saint-Michel et la bâtisse, celle des trois menuisiers de Sainte-Thérèse de Blainville: MM. Paré et Fils de même que M. Hector Leboeuf: portes et châssis furent entièrement fabriqués à Sainte-Thérèse. M. Mathieu, de la même paroisse, fut chargé de la peinture et de la décoration. Nous verrons dans les quelques lignes suivantes quelques dates mémorables de l'église et de son embellissement. |
En 1914, c'est la bénédiction et consécration des cloches par Mgr Fabre, évêque de Joliette. La première (sol) fut bénie sous le vocable des saints Pie, Alfred et Guillaume, ceci en l'honneur du pape régnant, du premier évêque de Joliette et l'évêque actuel. La deuxième, sous le vocable des saints Lucien, Placide, Hildège, Viateur, patrons de quatre curés de la paroisse; elle évoluait le (si). La troisième (ré) sous le vocable des saints Zénon, Adélard et Zéphirin, patrons de la paroisse, du maire actuel et de son prédécesseur. Ces cloches ont été fabriquées en France, plus exactement à Annecy, à la fonderie Paccard. Elles ont été achetées par le curé Viateur Ducharme avec le concours des paroissiens et de plusieurs bienfaiteurs. Le coût des cloches fut de 1650,66 $. En 1923, Mgr Fabre, en visite pastorale, souligne l'établissement de nouveaux bancs dans l'église. En 1923, il félicite les paroissiens pour les trois superbes autels qui viennent embellir leur église. En 1948, d'importants travaux d'isolation furent entrepris et faits à l'église et au presbytère; aussi on rénova le système d'éclairage. En 1949, on érigea les stations d'un chemin de la croix données par les paroissiens et, en 1951, l'église prend un tout autre aspect grâce à la pierre artificielle (Perma-stone) qui la couvrit. |
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